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    CHAIRE UNESCO BERNARD MARIS

    ÉCONOMIE SOCIÉTÉS

     

     

    UNE CHAIRE INTERNATIONALE

    D’ÉCONOMISTES CITOYENS

     

     

     

     

     

  • Conférences inaugurales

    8 janvier 2016, Hôtel de Ville de Paris

     

    Mme Anne Hidalgo, maire de Paris

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    M. Kacem Afaya, UGTT, Tunisie

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    Mme Irina Bokova, Dg UNESCO

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    M. Michel Wieviorka, FMSH, France

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    Mme Ghislaine Hierso, Alliss, France

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    André Orléan, EHESS, France

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    Juliet Schor, Boston University, USA

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    Mariteuw Chimère Diaw, AMFN, Cameroun

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  • Première Conférence de consensus sur l'économie

    La conférence se déroulera en septembre, octobre et novembre 2016

    Automne 2016

    La Chaire Unesco Bernard Maris a pour ambition de mettre les sciences économiques en démocratie.

    Pour développer cette approche, une Conférence de citoyens sur l’économie est organiséeen 2016.

    Première mondiale, elle a pour objet de produire une « Adresse citoyenne aux économistes ».

    Le panel citoyen est composé de 16 citoyen.ne.s, 8 femmes et 8 hommes, venant de toute la France.

    La conférence de consensus s’organisera sur 3 week-ends à l'automne 2016.

    Le 4ème week-end sera public.

  • Financement participatif

    Une chaire d'économistes citoyens se doit d'être co-financée par des citoyen.ne.s

     

    Votre soutien permettra de mettre à disposition des cours d'économie en ligne, gratuits et traduits en plusieurs langues. Il permettra également de financer la Conférence de citoyens sur l'économie.

  • Le Conseil scientifique

    28 personnalités de tous les continents, de toutes disciplines

    Anne-Marie Autissier

    Sociologue, France

    Directrice de l'Institut d'Etudes Européennes, Université Paris 8 (France).

    Dominique Bourg

    Philosophe, Suisse

    Professeur à l'Université de Lausanne (Suisse), ses recherches portent sur l'éthique du développement, durable, la construction sociale des risques et la démocratie participative.

    Eve Chiapello

    Sociologue, France

    Directrice d’études à l’École des Hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS). Co-responsable du Master 2 Recherche "Institutions Economie et Société"  EHESS-Université Paris-Ouest Nanterre.

    Robert Constanza

    Economiste, Australie

    Docteur en écologie systémique à l'Université de Floride, il est actuellement professeur d'économie publique à la Crawford School of Public Policy à l'Université nationale australienne.

    Mariteuw Chimère Diaw

    Anthropologue, Cameroun

    Titulaire d'un PhD de l'Université de Laval (Québec), il est directeur de l'African Model Forest Network (AMFN) et est membre de l'International Networking Committee of the IMFN (International Model Forest Network)

    Thetonio Dos Santos

    Economiste, Brésil

    Theotonio dos Santos est professeur à l'Université Fédérale Fluminense et coordinateur du réseau UNESCO "Universidad de las Naciones Unidas sobre Economía Global y Desarrollo Sostenible".

    Jean-Pierre Dozon

    Anthropologue, France

    Directeur émérite de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), vice-président de la Fondation Maison Sciences de l'Homme, directeur d’études à l’École des Hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS)

    Nancy Fraser

    Philosophe, USA

    Elle enseigne les sciences politiques et la philosophie à la New School University de New York.

    James Galbraith

    Economiste, USA

    University du Texas à Austin (USA). Co-lauréat en 2014 du prix Leontief pour la pensée économique. Titulaire de la chaire "Economists for Peace and Security" au Levy Economics Institute.

    Gaël Giraud

    Mathématicien, France

    Economiste en chef de l'Agence française de développement, il est chercheur associé à l'Ecole d'Economie de Paris, Professeur affilié l'ESCP Europe et à l'Université Cathologique de Louvain la neuve.

    Ian Gough

    Economiste, Royaume Uni

    Professor émérite à la London School of Economics, membre du Centre for the Analysis of Social Exclusion (CASE), membre associé au Grantham Research Institute on Climate Change and the Environment.

    David Graeber

    Anthropologue, USA

    Professeur à la London School of Economics.

    Florence Jany-Catrice

    Economiste, France

    Professeur à l'Université Lille 1, membre de l'Institut de France, directrice de la revue française de socio-économie, membre du laboratoire CLERSE du CNRS.

    Alan Kirman

    Economiste, France/Angleterre

    Docteur de l'Université de Princeton (USA), professeur émérite d'Economie à l'Université d'Aix-Marseille III, Directeur d'Etudes à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Membre de l'Institut de France.

    Sandra Laugier

    Philosophe, France

    Spécialiste du langage, elle a pour domaine d'étude la philosophie des sciences et la philosophie morale. Elle est actuellement directrice adjointe scientifique de l'INSHS/CNRS,

    Lena Levinas

    Economiste, Brésil

    Professeur à l’institut d’économie de l’UFRJ (Université fédérale de Rio de Janeiro), chercheuse senior au Brazilian National Research Council (CNPQ).

    Dominique Meda

    Philosophe, Sociologue, France

    Professeur de sociologie à l'Université Paris-Dauphine, directrice de l'Institut de recherches interdisciplinaires en sciences sociales, titulaire de la chaire "Écologie, travail, emploi" au Collège d'études mondiales (CEM).

    Timothy Mitchell

    Politologue, Royaume Uni

    Professeur d'études moyen-orientales à l'Université de Columbia,  docteur de l'Université de Princeton (USA), il est spécialiste de l'économie de l'Egypte moderne.

    François Morin

    Economiste, France

    Professeur émérite de sciences économiques à l'Université Toulouse I, ancien membre du Conseil général de la Banque de France et du Conseil d'analyse économique.

    Martha Nelida Ruiz Uribe

    Sociologue, Mexique

    Professeur de Sciences de communication sociale, présidente de l'Université de Tijuana (UDT) et de l'Instituto Universitario Internacional de Toluca, membre du Conseil Latin-Américain de Sciences Sociales (CLACSO).

    Fabrice Nicolino

    Journaliste, France

    Co-fondateur des Cahiers de Saint-Lambert - ensemble face à la crise écologique, il tient le blog "Planète sans visa".

    Kako Nubukpo

    Economiste, Togo

    Chercheur au CIRAD, nommé directeur du Centre autonome d’études et de renforcement des capacités pour le développement au Togo (CADERDT), il devient en octobre 2013 ministre dans le gouvernement de Faure Gnassingbé.

    André Orléan

    Economiste, France

    Directeur de recherche au CNRS, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, président de l'association française d'économie politique (AFEP).

    Pedro Paez

    Economiste, Equateur

    Ancien ministre de la coordination des politiques économiques de l'Equateur, représentant plénipotentiaire du président de la République d'Equateur sur les enjeux économico-financiers.

    Daniel Pauly

    Biologiste, France

    Docteur en biologie marine,professeur au Fisheries Centre de l'Université de la Colombie Britannique à Vancouver (Canada).

    Michael J. Piore

    Economiste, USA

    Professeur au Massachusetts Institute of Technology, il est Docteur Honoris Causa de l'Université de Lille 1, il est spécialiste des questions de travail, d'immigration et d'innovation.

    Juliet Schor

    Sociologue, USA

    Professeur au Boston College, elle a reçu le prix Leontief du Global Development and Environment Institute (l'Institut pour l'environnement et le développement global).

    Mark Weisbrot

    Economiste, USA

    Co-directeur du Center for Economic and Policy Research (CEPR) à Washington D.C., il travaille sur les pays d'Amérique latine (Argentine, Bolivie, Brésil, Equateur et Vénézuela).

  • Eléments biographiques

    Merci de votre bienveillance à propos des ressources que nous aurions omises. Vous pouvez les signaler à Gilles Raveaud

    Débuts toulousains

    [Texte largement inspiré de la nécrologie publiée par Gilles Raveaud dans la Revue française de socio-économie, sous le titre « In Memoriam Bernard Maris », 2015/1, n° 15, pages 5 à 8

    http://www.cairn.info/revue-francaise-de-socio-economie-2015-1-page-5.htm 

    Nous remercions la RFSE pour nous avoir autorisés à le réutiliser].

     

    Le 7 janvier 2015, douze personnes furent assassinées dans les locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo. Parmi elles figurait Bernard Maris qui contribuait au périodique sous le pseudonyme d’« Oncle Bernard » depuis sa refondation en 1992 et dont il était actionnaire.

    Né le 23 septembre 1946 à Toulouse, Bernard Maris avait rédigé en 1975 une thèse intitulée « La distribution personnelle des revenus : une approche théorique dans le cadre de la croissance équilibrée » sous la direction de Jean Vincens. Il était devenu maître de conférences à l’université des sciences sociales de Toulouse en 1984, avant de rejoindre le LEREP (Laboratoire d’Étude et de Recherche en économie de la production) en 1990, qu’il dirigea de 1995 à 1998. Il fut ensuite nommé Professeur de sciences économiques à l’Institut d’études politiques de Toulouse en 1994. Il recevra en 1995 le prix de « Meilleur économiste de France décerné par la revue Le Nouvel Économiste.

    Suite parisienne

    La seconde partie de sa carrière se déroulera en région parisienne, puisqu’il rejoindra l’Institut d’études européennes de l’université Paris 8 – Saint-Denis en 1999, où il enseignera jusqu’à son départ à la retraite en 2013. Il sera durant cette période membre du Centre d’étude des mutations en Europe, qu’il dirigera de 2000 à 2010. Il exercera également comme membre élu du Conseil national des universités (CNU) entre 1999 et 2002. Enfin, il avait été nommé membre du conseil général de la Banque de France par Jean-Pierre Bel, président du Sénat, en 2011.

    Conciliant enseignement, recherche, vulgarisation, journalisme, rédaction d’essais, de romans et d’ouvrages historiques, interventions à la radio et à la télévision, participation à des documentaires, etc., Bernard Maris était un économiste éclectique.

    Keynes avait affirmé qu’un « économiste de qualité » doit « être mathématicien, historien, homme d’État, philosophe, dans une certaine mesure. Il doit comprendre les symboles et s’exprimer avec des mots. Il doit observer le particulier d’un point de vue général et atteindre le concret et l’abstrait du même élan de pensée. Il doit étudier le présent à la lumière du passé et dans la perspective du futur. Rien de la nature et des institutions de l’homme ne doit lui être étranger. Il doit être à la fois impliqué et désintéressé ; être aussi détaché et incorruptible qu’un artiste et cependant avoir autant les pieds sur terre qu’un homme politique ». Bernard Maris était un peu de tout cela.

     

    Un éveilleur

    S’il ne fallait retenir qu’un seul terme pour le décrire, on pourrait proposer celui d’ « éveilleur ». Bernard Maris n’avait en effet de cesse d’éveiller les esprits, de faire connaître l’économie, à commencer par l’économie savante – en n’en cachant rien des travers et des limites. Il fut l’un des premiers (avec Des économistes au-dessus de tout soupçon, 1990) à repérer et à dénoncer le discours des « experts », ces personnes autolégitimées qui disent ce qu’il faut faire, quelles « réformes » il faut mener et quelles évolutions il convient d’accepter car elles sont inévitables.

    On peut dire que l’objet d’analyse premier de Bernard Maris fut le discours économique, cette production de sens qui vise à rendre légitime l’ordre des choses. Il a ainsi dirigé un numéro de la revue Sciences de la société en 2002 sur le sujet, et on peut retrouver cette préoccupation dans plusieurs ouvrages (citons Keynes ou l’économiste citoyen [1999] ; la Lettre aux gourous de l’économie [2003] ; L’anti-manuel [2003 et 2006]).

    Pour Bernard Maris, il convenait de décoloniser les imaginaires pour rouvrir le champ des possibles. Car le discours économique structure les débats politiques, envahit l’espace public et est omniprésent dans les médias – Bernard Maris aimait plaisanter sur le fait que même Charlie Hebdo avait une chronique économique. Mais pour cela, il faut de la culture et du talent, choses que Bernard Maris possédait à foison.

    Il s’est ainsi attelé à ridiculiser les experts, journalistes et économistes bien en cour, mais à partir d’un solide ancrage dans la théorie économique standard, dont il connaissait bien les raffinements, ainsi que le montrent ses travaux de thèse.

    Bernard Maris était particulièrement attentif aux enjeux de la quantification en sciences sociales : il revenait souvent sur les mésusages des statistiques (dont il rappelait qu’elles étaient étymologiquement liées à « l’État »), sur les modalités de leur construction, sur la place démesurée qu’elles occupaient dans le débat public.

    Bernard Maris s’inspirait des meilleures sources de l’économie politique. Ainsi, si Maris raillait les ralliements des experts médiatiques à la « nouvelle économie » et ses promesses de croissance infinie, c’est parce qu’il savait, avec Marx, que les crises sont consubstantielles au capitalisme. Et s’il n’avait guère d’estime pour les prévisions des conjoncturistes, c’est parce qu’il avait retenu de Keynes qu’en matière d’économie de marché, l’incertitude radicale (« nous ne savons pas, tout simplement ») prévaut.

    Bernard Maris était le porteur d’une « autre économie » (titre d’une chronique quotidienne qu’il tint à France Inter durant plusieurs années) humaine, sociale, écologique. Il valorisait les formes alternatives d’organisation économique, comme l’économie sociale et solidaire ou les formes d’échanges gratuites, telles que les logiciels libres.

    Il détestait la publicité et était un fervent défenseur de l’écologie, et ne cessait de dénoncer le productivisme (de droite comme de gauche) pour appeler à un renouvellement radical de nos économies en direction des énergies renouvelables, de la sobriété et de la convivialité.

    Si Bernard Maris eut la rare qualité de beaucoup nous faire rire, il y avait également une face sombre chez lui, un pessimisme radical sur l’avenir du capitalisme et de nos sociétés, tel qu’il l’avait exprimé dans ses travaux avec Gilles Dostaler [2010] sur la « pulsion de mort » du capitalisme, cette tendance de l’homme et de l’humanité à l’autodestruction mise en avant par Freud et reprise par Keynes pour qui le désir d’accumulation monétaire était « morbide ». Son dernier ouvrage consacré à l’œuvre de Michel Houellebecq était d’ailleurs une dénonciation radicale du capitalisme et de ce qu’il fait de nous, ainsi que de la conception égoïste et réductrice de l’homme porté par les économistes (dominants).

    Enfin, Bernard Maris, lui l’humaniste universaliste, lui l’Européen avait aussi exprimé dernièrement sa grande désillusion à l’égard de la monnaie unique européenne, appelant à sortir de l’euro.

     

    Pour le prolongement du monde, de l'éveilleur au passeur

    Bernard Maris se distinguait par sa culture, son jugement acéré et sa volonté de transmettre son savoir.

    Sa carrière de Bernard Maris ne fut pas sans heurt, comme l'indiquent ses collègues du LEREPS 1 : « Sa nomination comme professeur fut mouvementée, suite à une très longue et très vive délibération du Conseil national des universités (CNU). Le conseil restreint de 12 professeurs n’ignorait pas le polémiste redoutable qu’était déjà Bernard Maris, notamment vis-à-vis de la pensée économique standard, mais aussi l’économiste compétent, grand spécialiste de la pensée keynésienne qu’il était déjà. Suite à un débat houleux, où il fallut rappeler qu’il était un véritable universitaire et poser la question de savoir s’il valait mieux l’avoir dans l’Université ou en dehors, il fut finalement nommé professeur, mais à une voix près. L’instance supérieure de la profession avait sauvé de justesse son honneur de gardienne et de garante de la scientificité de la discipline et aussi de son pluralisme. »

    Le but de la Chaire UNESCO Bernard Maris Économie Société est de continuer à faire vivre la pensée de Bernard Maris, de nourrir le pluralisme, de pratiquer l’interdisciplinarité, et de faciliter les recherches sur les thèmes qui lui étaient chers tels que l’écologie, l’histoire de la pensée économique et l’histoire économique, la valeur, la richesse, l’échange, la justice sociale, la coopération, le savoir et la gratuité.

     

    Travaux universitaires

    La distribution personnelle des revenus : une approche théorique dans le cadre de la croissance équilibrée, Thèse de l’université Toulouse 1 sous la direction de Jean Vincens, 1975.

    « Les figures du marché et le champ de l’économie des conventions », Cahiers d’économie politique, 1996, Vol. 26, p. 183-209.

    « North-South: The Money of the Rich and the Money of the Poor », in Roger-Pol Droit (dir.), What is the meaning of money?, Columbia University Press, New York, 1998, p. 157-63.

    Direction de La légitimation du discours économique, Sciences de la société, n° 55, Presses universitaires du Mirail, 2002.

    « Économistes, experts et politiques », Innovations 2003/1 (n° 17), p. 9-27.

     

    Ouvrages économiques

    Éléments de politique économique : les expériences françaises d’après-guerre, de 1945 à 1984, Privat, 1985.

    Des économistes au-dessus de tout soupçon ou la grande mascarade des prédictions, Albin Michel, 1990.

    Les Sept Péchés capitaux des universitaires, Albin Michel, 1991.

    (avec Alain Couret) Les politiques économiques conjoncturelles, PUF, 1991.

    Jacques Delors, artiste et martyr, Albin Michel, 1993.

    (avec Philippe Labarde), Ah Dieu ! Que la guerre économique est jolie !, Albin Michel, 1998.

    Keynes ou l'économiste citoyen, Presses de Sciences Po, coll. « La bibliothèque du citoyen », 1999 (rééd. 2007).

    Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles, Albin Michel, 1999 (rééd. Seuil, coll. « Points-Économie », 2003).

    (avec Philippe Labarde) La Bourse ou la vie. La grande manipulation des petits actionnaires, Albin Michel, 2000.

    Préface à Bruno Ventelou, Au-delà de la rareté, Albin Michel, 2001.

    (avec Philippe Labarde) Malheur aux vaincus : Ah, si les riches pouvaient rester entre riches, Albin Michel, 2002.

    Antimanuel d'économie : Tome 1, les fourmis, Bréal, 2003.

    Antimanuel d'économie : Tome 2, les cigales, Bréal, 2006.

    (avec Leyla Dakhli, Roger Sue et Georges Vigarello), Gouverner par la peur, Fayard, 2007.

    Petits principes de langue de bois économique, Charlie Hebdo, 2008.

    (avec Philippe Chalmin et Benjamin Dard), Le making-of de l’économie, Perrin, 2008.

    (avec Gilles Dostaler), Capitalisme et pulsion de mort, Hachette, coll. « Pluriel », 2010.

    « L’avenir du capitalisme », Institut Diderot, 2011 ; http://www.institutdiderot.fr/lavenir-du-capitalisme/.

    Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ?, Éditions Les Échappés, 2010 (rééd. Champs actuel, 2012).

    Sous le pseudonyme d'"Oncle Bernard"

    Parlant pognon mon petit. Leçons d’économie politique, Syros, 1994.

    (avec Luz), « C’est la crise finale », Charlie Hebdo, Hors-Série n° 9, mars 1999.

    Plus belle la crise !, 2009.

    Préface à Charlie Hebdo, les 20 ans, 1992-2012.

    Journal d’un économiste en crise, Les Échappés/Charlie Hebdo, 2013 (sélection de textes de Bernard Maris publiés dans Charlie Hebdo depuis 2005).

    Préface à La reprise tranquille, Charlie Hebdo, l’Année 2014 en dessins, 2014.

     

    Autres essais

    Plaidoyer (impossible) pour les socialistes, Albin Michel, 2012.

    L’Homme dans la guerre. Maurice Genevoix face à Ernst Jünger, Grasset, 2013.

    Houellebecq économiste, Flammarion, 2014.

     

    Romans

    Pertinentes questions morales et sexuelles dans le Dakota du Nord, Albin Michel, 1995.

    L'enfant qui voulait être muet, Albin Michel, 2003.

    Le journal, Albin Michel, 2005.

     

    Filmographie

    L’Encerclement de Richard Brouillette, 2008.

    Film Socialisme de Jean-Luc Godard, 2010.

     

    Vidéos (sélection)

    Interviewé par FR3 pour son ouvrage Des économistes au-dessus de tout soupçon (février 1990) : https://www.ina.fr/video/TLC9003014157

    Portrait de FR3 en 1995 : https://www.ina.fr/video/TLC9601010097

    Voir les vidéos de Bernard Maris sur le site de l’INA : https://www.ina.fr/playlist-audio-video/1876627

    Entretien de Jean Cornil avec Bernard Maris (2012) : http://www.clav.be/prod_entretienmaris.html

    Extrait du film « Générations Energies » produit par IFOREP et la CCAS (2006) : https://www.youtube.com/watch?v=ddz6ZLQZBjg

    « La recherche de la croissance infinie, une quête morbide » (2013) : http://www.alterecoplus.fr/video/bernard-maris-la-recherche-de-la-croissance-infinie-une-quete-morbide-201601071221-00000582.html

    « Le chercheur, l’homme de demain » (2013) : http://www.alterecoplus.fr/bernard-maris-le-chercheur-lhomme-de-demain-201501091834-00000586.html

    Émission « L'invité de l'économie - Bernard Maris, auteur de "Houellebecq, économiste" », France 24, 19 sept. 2014 : https://www.youtube.com/watch?v=KzFLbtBitfo

     

    Ressources audio

    On peut réécouter les archives de l’émission « Le débat économique » sur France Inter dans laquelle intervenait Bernard Maris (avec Dominique Seux) à cette page : http://www.franceinter.fr/reecouter-diffusions/436453

     

    Documentaires sur (ou avec) Bernard Maris

    Hélène Fresnel et Hélène Risser, A la recherche de Bernard Maris, l’anti-économiste, Public Sénat 2015 : http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/vod-recherche-bernard-maris-portrait-dun-anti-economiste-1187196

    Richard Brouillette, Oncle Bernard, l’anti-leçon d’économie, 2015 : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=239180.html

    Laure Delesalle, La dette, une spirale infernale ?, Yuzu Productions et Arte France, 2015 : http://boutique.arte.tv/f10233-dette_une_spirale_infernale

    Hommages et nécrologies (sélection)

    Celui du LEREPS, son laboratoire de Toulouse : http://sms.hypotheses.org/3383

    Voir la journée d’étude organisée le 21 mars 2015 et dont on peut voir les vidéos : http://lereps.sciencespo-toulouse.fr/maris/

    Journée d’hommage de l’Institut d’Études Européennes de l’université Paris 8 Saint-Denis le 19 mai 2015 : http://iee.univ-paris8.fr/spip.php?article150

    L’hommage des Économistes atterrés, 8 janvier 2015 : http://atterres.org/article/notre-communiqu%C3%A9-sur-charlie-hebdo-et-bernard-maris

    Page sur le site d’Alternatives Économiques : hommages (de Christian Chavagneux, Philippe Frémeaux, Jean-Marie Harribey, et Gilles Raveaud) et textes de Bernard Maris : http://www.alternatives-economiques.fr/adieu-a-bernard-maris_fr_art_633_71130.html

    L’hommage de France Inter (8 janvier 2015) : http://www.franceinter.fr/depeche-bernard-maris-etait-un-homme-libre. Lire le texte de Dominique Seux : http://www.franceinter.fr/emission-ledito-eco-hommage-a-bernard-maris

    Christian Losson et Vittorio De Filippis, Libération, 8 janvier 2015 : http://www.liberation.fr/futurs/2015/01/07/bernard-maris-l-alter-economiste_1175811. Voir également ce portrait de Luc Le Vaillant (17 février 2012) : http://www.liberation.fr/futurs/2012/02/17/fais-sauter-la-banque_796643.

    Vincent Giret, Le Monde, 8 janvier 2015 : http://www.lemonde.fr/attaque-contre-charlie-hebdo/article/2015/01/07/bernard-maris-un-pied-a-charlie-l-autre-a-la-banque-de-france_4550927_4550668.html. Voir également ce débat avec Jacques Attali (16 septembre 2014) : http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/09/16/surmonter-la-crise-politique-grace-a-une-economie-de-la-gratuite_4488343_3232.html.

    Autres ressources

    Page du blog de Gilles Raveaud sur le site d’Alternatives Économiques consacrée à Bernard Maris : http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/category/bernard-maris/